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 Sujet du message: Vocéane, l'apatride
MessagePublié: 08 Mars 2009, 22:07 
Jour 25 Ullitavar Fingelien 372 04:44
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Inscrit(e) le : 08 Mars 2009, 22:00
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Je m’appelle Vocéane. Et oui ! C’est bien moi la Vocéane que vous avez vu se promener un peu partout dans les Landes en se comportant bizarrement. Pour ceux qui ne m’ont pas encore rencontré, je suis une femme, en général, tout habillée de noir. Je suis de taille moyenne. Je laisse mes longs cheveux noirs flottés au vent. J’ai tellement passé de temps à travailler en plein air que mon teint pâle est devenu mat. J’ai les yeux vert émeraude qui semble vous percé de part en part quand je fixe une personne. Comme les nains, j’aime les bijoux mais je n’aime pas les exposer. C’est un plaisir personnel pas une vitrine de ma richesse. Pour le reste, je ne voudrais pas vous ennuyer avec de longs commentaires dénués de tout intérêt donc tout ce que j’ajouterai à cette description, c’est que je n’ai pas l’habitude de la civilisation.

Pourquoi me demandez-vous ? Tout simplement parce que je n’ai pas envie de vous raconter mon histoire.

Maintenant les menaces, voilà la principale raison pour laquelle je m’insurge contre la manière dont la civilisation a évolué. Je ne supporte pas cette façon que les gens ont de toujours recourir à la force. Notre civilisation a développé ses moyens de destruction au détriment des moyens d’amélioration de la vie. Je ne pense pas non plus que le mythe du bon sauvage soit la solution. Mais regardez un peu les apprentis forgerons, ils savent forger une épée avant même de savoir fabriquer leurs propres outils. Les vêtements sont faits de peaux de bêtes, le tannage est exceptionnel et le tissage n’est plus qu’un souvenir archéologique. Quant au bois on ne l’utilise presque exclusivement que pour faire du feu.

Comment je sais cela me demandez-vous ? C’est très simple, j’ai passé mon enfance auprès d’une des survivantes de l’épuration ethnique dont les minorités qui ont encore un souvenir de ces méthodes font l’objet.

C’est pourquoi je pense qu’il faut entamer des réformes dans tous les états pour cesser cette destruction des connaissances au profit de quelques dirigeants nombrilistes. Je ne parle pas d’abattre les dirigeants en place. Les révolutions, après leurs phases utopiques, aboutissent toujours à la prise de pouvoir de tyrans pires que le régime précédent. Je parle de réformes prônant l’éducation, la recherche, la coopération et la fraternité entre les peuples.

D’où, je sors toutes ces théories ? Bon. Bien que je n’en aie pas vraiment envie, je crois que le plus simple reste encore de vous raconter mon histoire. Par ou vais-je commencer ?

Le début ? Oui. Je pense que vous avez raison. Il y a quelques milliards d’années, un nuage de gaz s’est contracté au point de créer une boule de plasma qui deviendra notre soleil tandis que des poussières aspirées par l’explosion se sont agglomérées pour former les planètes.

Et bien, je commence par le début. Non ? Ce n’est pas ce que vous vouliez ? Vous voulez seulement que je vous raconte ma vie, mais la création de notre monde est un étape essentielle de l’histoire. Vous allez passer le plus intéressant. Etes-vous réellement certain de ne pas vouloir connaître la suite ? Il vous manquera un grand nombre d’informations pour pouvoir tout comprendre mais si c’est ce que vous voulez. Je vais essayer de vous résumer mon histoire.

Au début, il y avait un homme et une femme qui ont couché ensemble. C’est à ce moment là, enfin à quelque chose près, que madame ovule et monsieur spermatozoïde ont décidé de vivre ensemble et de fonder un foyer. Environ neuf mois plus tard, je suis née. Je ne sais pas à quoi ressemblaient mes parents mais comme que je suis humaine, ils devaient être humains. Au vu de ma couleur de peau je pense qu’ils devaient être Sinans mais en me promenant j’ai vu des Eldorians qui avaient une peau plus claire que la mienne donc il est possible que je sois aussi bien de cette origine.

Vous vous demandez sans doute pourquoi je ne peux pas être plus précise ? En réalité, je n’ai aucun souvenir d’eux et aucune des personnes que je connais n’a pu me décrire ou même se souvenir d’eux et je ne connais donc pas non plus ma date de naissance avec exactitude. Toujours est-il que mes parents et moi avons pris le Neptune, un navire marchand, et que celui-ci c’est fait attaquer par des pirates. Lorsqu’ils repartirent, le bateau n’était plus qu’une épave. Il ne restait plus qu’une barque de huit places et une vingtaine de survivants. Comme on dit : "les femmes et les enfants d’abord". Tant et si bien que le bébé que j’étais alors, a eu droit à une place. S’il y avait d’autres enfants, ils ne trouvèrent pas de place et restèrent sur l’épave. Alors que nous allions en direction d’un port proche, une tempête nous entraîna en dehors des routes commerciales, et finalement nous nous échouâmes sur une barrière de récifs. Par chance, il y avait une île à proximité. Quand je parle d’île, c’est beaucoup dire. Elle était entièrement constituée d’un amoncellement de rochers qui disparaissaient à moitié à marée haute entourant un pic dénudé qui culminait à environ soixante-dix mètres de hauteur. L’île était petite, déserte et il fallut s’organiser pour y survivre. Bien sur, je n’ai aucun souvenir de cette époque, mais c’est là que j’ai passé presque quinze années de ma vie.

Tout d’abord un mot sur les rescapés : Il y avait Mewrao, une érudite D’jhi, qui s’occupât de mon éducation. Ensuite, Hulrin et Garlmesh, deux naines, qui s’occupèrent d’exploiter un gisement de galène et de la transformer en plomb le seul métal disponible pour rendre la vie plus facile sur l’île, Finraelwen, une elfe, qui se chargea de récolter les algues et enfin Lune, Astarté et Béatrice, 3 Eldoriannes, qui s’occupèrent de la pêche, de la pose des pièges pour les oiseaux et de la confection de vêtements avec des algues vu qu’on ne possédait pas de tissu. J’allais oublier le dernier rescapé de l’île, un Eldorian nommé Melchior. Comment s’était-il retrouvé sur l’embarcation ? Je ne suis pas certaine mais d’après ce que j’ai cru comprendre, il avait utilisé son charisme pour obtenir une place. Mais je pense plutôt qu’il a tué toutes les personnes qui voulaient embarquer ou encore qu’il ne se soit fait passer pour une femme afin de lâchement sauver sa peau. Quant à ses occupations, elles consistaient à manger, à dormir, à nous taper dessus, à satisfaire ses bas instincts et ainsi à cristalliser les antagonismes raciaux pour permettre une vie communautaire.

A l’origine, l’abri n’était qu’un simple renfoncement protégé par un promontoire rocheux. Mais grâce à leur travail, les naines le transformèrent en résidence quatre étoiles. L’entrée franchie, on avait un couloir qui menait à la salle du feu (en effet pour transformer le minerais en plomb et l’eau salée en eau douce, on faisait fondre la galène pour en extraire le plomb et on distillait l’eau de mer car il n’y avait pas d’eau douce sur l’île et c’était la seule manière d’en obtenir), une cuisine, une salle à manger, la salle d’activité (lieu ou on fabriquait les outils, les vêtements et ou on travaillait), la chambre des femmes, la chambre de Melchior ou était entreposée tous les objets utilisables s’échouant sur les plages et enfin les galeries minières. A l’extérieur, il n’y avait que très peu de végétation qui pouvait survivre au milieu des rochers donc la seule source de combustible venait de la mer avec les algues séchées et le bois de flottage.

Dès ma plus tendre enfance, je fut baignée dans cette culture hétéroclite ou je pus apprendre et mettre en oeuvre les bases des aptitudes des différentes races. La difficulté de la vie avait permis de mettre de coté les divergences raciales et d’obtenir la coopération de presque toutes les personnes. D’aussi loin que je me souvienne, tous m’enseignaient : Mewrao, avec qui je passai le plus clair de mon temps, m’enseigna la littérature, les sciences, les bases de la magie et la culture D’jhi, les naines m’enseignèrent l’exploitation minière, le traitement des minerais et le travail des métaux, Finraelwen m’enseigna la musique et la botanique, Lune m’enseigna l’anatomie, le piégeage, la toxicologie et l’alchimie, Astarté et Béatrice m’enseignèrent la pêche, la confection et la teinture et enfin Melchior me permit de comprendre comment les Eldorians considéraient les femmes. Quand je n’étudiais pas, je récoltais les fruits de mer, m’occupais du feu, fumais les poissons, séchait les algues, les cardais pour en obtenir du fil, tissais le tissu, teintais les vêtements, lavais et traitais le minerai…

J’avais environ cinq ans lorsque Béatrice se retrouva enceinte. Sa grossesse se déroula bien au dire des autres mais elle donnait l’impression de s’éteindre petit à petit. Elle ne dormait plus, se déplaçait avec peine, ne supportait plus l’odeur du poisson, était prise de sautes d’humeur et de violente nausée qui au dire de toutes les autres résidentes de l’île aurait du s’arrêter au bout de quelques mois mais perdurèrent jusqu’à la fin… Cependant pendant toute sa grossesse, Melchior se montra moins violent à son égard ce qu’il compensa grandement envers nous autre. Bien que je ne fus pas autorisée à y assister, enthousiasmée rien qu’à l’idée d’avoir un petit frère ou une petite sœur, le jour de l’accouchement, je me dissimulais pour observer l’heureux événement. Durant un temps qui me sembla une éternité, je la vis se tordre de douleur et baigner dans son sang comme lorsqu’elle avait été battue par Melchior. Tout cela pour mettre au monde ce garçon malingre, à la peau fripée, aux yeux globuleux et au nez écrasé. Jamais, durant les années qui suivirent, elle ne récupéra totalement de cette épreuve. Je fus traumatisée par ma vision de son calvaire mais en même temps l’idée qu’un jour je puisse partager son destin m’enthousiasmait. Je passais beaucoup de temps auprès de Béatrice et de Nestor. Je m’occupais de lui du mieux que je pouvais ; je partageais ses bains et jouais avec lui. Deux ans plus tard, malgré ses précautions, ce fut au tour d’Astarté de tomber enceinte. Sa grossesse se passa comme celle de Béatrice mais cette fois-ci l’enfant était plus gros et l’accouchement se déroula mal si bien que la mère et l’enfant ne survécurent pas à l’événement. Ma joie de devenir un jour une femme capable de donner naissance fit place au cauchemar. J’étais terrorisée à l’idée de partager leur sort. Je fis de mon mieux pour dissimuler mon trouble mais cela ne passa pas inaperçu aux yeux de Mewrao qui me pouponna encore plus. Mais durant l’hiver souvent, il y eut une épidémie de grippe durant laquelle je tombais grièvement malade. Je restais plusieurs jours alitée, brûlante de fièvre. J’eus la chance de guérir contrairement à Nestor.

A la suite de ces événements, Melchior se montra encore plus misogyne et plus violent, reportant la faute sur nous. Les années passèrent dans cette ambiance exécrable. J’avais quatorze ans lorsque Melchior m’assomma afin de me violer tranquillement avant de me laisser inconsciente couverte de blessures. Lorsque Mewrao me découvrit, elle tenta de me réconforter et me donna son collier symbole du courage et de la liberté de son peuple. Je ne sais pas exactement ce qui se passa pendant que j’étais encore groggy. Je serai sans doute rester prostrée durant longtemps si je n’avais pas vu Melchior transporter des cadavres. Je profitais de son retour pour m’enfuire de l’abri et aller me réfugier parmi les rochers de l’île. De ma cachette, je pouvais voir les flots. La vision d’un cadavre de poisson coffre me rappela les propos de Mewrao : "Apprends le plus possible. Le jour ou tu seras en difficulté, réfléchis à ce que tu sais et tu trouveras une solution." D’après ce que Lune m’avait appris, je pouvais extraire un poison violent du poisson en question. Il ne me restait plus qu’à trouver un moyen de l’introduire dans la nourriture de Melchior. Après réflexion, j’optais pour la solution la plus directe, m’offrir en appât, quitte à être violée et battue de nouveau, pour lui servir son dernier repas. Aussi stupide que cette solution paraissait être, elle fonctionna. Cependant sa mort fut trop rapide à mon goût. Je fis des sarcophages pour chacune de celles que je considérais comme ma famille tandis que je laissais pourrir le corps de Melchior.

Une fois débarrassée du parasite, je pus économiser le bois pour en faire un radeau tout en brûlant des algues pour produire de l’eau douce et cuire la nourriture. Il me fallut trois mois de travail pour réaliser de quoi partir de l’île. Après quatre jours en mer, j’atteignis la civilisation. Enfin façon de parler, parce que la civilisation en question se limitait à un homme seul vivant sur une petite île. Après négociation, il proposa de m’emmener vers un de ces amis en contre partie je devais cueillir des fleurs pour lui. Ma tâche terminer, je pris le bateau pour une autre île où vivait son ami. Voyant que je ne possédais rien il me pris en pitié et m’offrit quelques petites choses avant de me téléporter vers l’île du Trépont. J’arrivais à proximité d’un cimetière hanté par un spectre. En prenant soin de l’éviter, je rejoignis les premières habitations. Bien que j’en eusse lu des descriptions dans des livres, elles étaient très différentes de ce que j’avais imaginé. J’observais les autochtones. Je fus assez surprise de constater que les hommes constituaient l’immense majorité de la population. Bien que leurs simples présences me répugnaient, j’avais besoin d’informations. Je me fis donc passer tant bien que mal pour une femme à l’intelligence limitée tout en imitant le comportement des quelques femmes que je rencontrais. Mon imitation n’était pas si mauvaise que cela, bien que je passais pour être un peu nunuche et bien gentile. Des hommes, certains de leur ascendant sur les femmes, tentèrent même de m’acheter en m’offrant des cadeaux. J’en acceptais certain et en refusais d’autre suivant ce qu’ils exigeaient en retour. Je ne pouvais rester éternellement ici. Je pris donc un bateau pour le continent. En l’explorant, je vis des licornes, mais à cause de ce que m’avait fait subir ce gros porc de Melchior, elles me fuirent. Je découvris plusieurs boutiques dont des bouquinistes. Suivant les conseils de mes mentors, j’achetais autant de livres que je pouvais afin de les étudier. Lors de mon retour, je rencontrais une gargouille qui me dépouilla de tout ce que je transportais : plus de mille lumens, neuf livresque je contais étudier plus tard et diverses petites choses comme des potions et des outils. Juste avant de me faire tuer le collier de Mewrao devint brûlant et je me retrouvais grièvement blessée, délestée de mon équipement, mais bien vivante dans une région volcanique. Ce lieu était totalement dessert. J’errais durant longtemps à la recherche d’une sortie, mais il était entouré de falaises infranchissables. Finalement, je vis une personne au loin. Je courus dans sa direction mais alors qu’elle était encore loin elle disparut dans un éclair de lumière. Je ne savais pas ou elle avait pu disparaître mais c’était sans doute mieux que ce lieu. Après avoir examiné l’endroit ou elle avait disparu, je trouvais un mécanisme qui avait souvent du être utilisé. Après avoir bien réfléchi, je décidais de l’actionner et je fus expédiée sur l’île du Trépont. Je pleurais longuement à l’idée que, Mewrao aurait pu sauver sa vie si elle ne m’avait pas fait cadeau de ce collier. Mais il était trop tard pour revenir en arrière. Je devais me montrer digne de ce cadeau et lui faire honneur. Je devais faire partager ses idéaux et montrer à toutes les femmes le chemin de la liberté. Cette expérience m’avait fait perdre le fruit de plusieurs heures de travail, mais je devais regarder le futur et non le passé. Si je voulais survivre dans ce monde, il fallait que je m’endurcisse et que j’acquiers suffisamment de connaissances pour être un phare capable de guider mes semblables.

Malgré ma répugnance, j’acceptais de rendre de petits services à des hommes. Le premier me récompensa en m’offrant une armure de cuir et une épée et le second m’offrit une encyclopédie. Fort de cet équipement, je me rendis de nouveau sur le continent pour y obtenir de l’argent et y acheter des ouvrages spécialisés. En explorant le continent, je découvris un gisement de saphir et un nouveau bouquiniste qui aurait fait la joie de Hulrin et Garlmesh. J’y achetais plusieurs ouvrages concernant l’extraction de gemmes dont le manuel d’extraction des saphirs. Il ne me manquait plus qu’une pioche et je pourrai faire mes propres bijoux. Mais la vie dans les terres n’est pas aussi simple que cela, alors que je cueillais des fleurs pour le fleuriste, j’offensais la nature et je me retrouvais de nouveau dans le monde volcanique dépourvue de mon équipement. Adieu mes bijoux de rêve. Cette fois-ci, je ne perdis pas de temps, je trouvais rapidement la porte pour me renvoyer sur l’île du Trépont. Le continent était victime d’une invasion aussi j’errais sur l’île. Quelle ne fut pas ma surprise de voir des personnes se rendre auprès du spectre ! Après une longue réflexion, je me décidais. Alors que je m’attendais au pire, le spectre m’offrit de me protéger contre les créatures maléfiques, de me permettre de guérir plus rapidement, d’accroître mes capacités naturelles... J’abusais de sa charité jusqu’à ce qu’il ne veuille plus me faire de dons. Mais il me promit que dans le futur et suivant mes mérites, il me proposerait de nouvelles choses.

Au début, je ne savais pas trop pourquoi j’avais survécu. Mais maintenant, je commence à en entrevoir la raison. Les dieux se sont offensés de la manière dont on traite les femmes et ils m’ont protégée afin que je puisse mettre fin à cette condition. Après avoir parlé avec Babyboom, une Eldorianne, j’ai compris que seule, je suis trop faible pour pouvoir libérer les femmes du joug de l’esclavage rampant que leur font subir les Eldorians. D’un autre coté, l’absence de moralité des Sinans me répugne. Les femmes sont naturellement plus faibles que les hommes, donc les principales victimes de la loi du plus fort mis en place par les Sinans. Il est temps que quelqu’un s’oppose à cela. Il serait tant que les peuples comprennent que les femmes ne sont pas des animaux savants qu’on élève pour la reproduction.

Au cours de mes voyages, j’ai constaté que les femmes ne sont pas les seules à subir cette oppression. Je me suis donc fixée un but dans la vie, je vais fonder une association qui aura pour but de répandre la connaissance ce qui permettra de restaurer le statut des femmes à sa juste valeur. Les idées sont tellement figées qu’auparavant, je vais devoir les convaincre qu’il est anormal d’être traitées comme elles le sont. Imaginez un peu, messieurs, que toutes les femmes disparaissent, selon vous qu’adviendrait-il de la civilisation? Il est temps que les gens comprennent que le racisme et le traitement octroyé aux faibles ne fait le bien de personnes. Seule une minorité de gens qui se tiennent dans l’ombre, en profite. Je pense qu’il faut que les gens prennent conscience de la réalité en surpassant les clivages idéologiques et raciaux. Mais pour pouvoir créer, cette association, il me faut trouver d’autres personnes qui partagent mes idées et parvenir à les convaincre de s’unir pour le bien de tous. Le but ultime de ma démarche sera de créer une organisation qui s’occupera de recherche et de l’éducation de tous sans discrimination. Elles permettra dans le futur d’abroger la dictature de la force pour mettre en place les bases de l’évolution des peuples vers une nouvelle ère de paix, de coopération et de fraternité.


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